Prix bord champs (Octobre 2022): Cacao 900 Fcfa, Kg;  Café  750 Fcfa Kg,  Hévéa 344 Fcfa; Anacarde 305 Fcfa

dimanche 4 décembre 2022
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Débutée le 1er décembre dernier, la 3e édition d’Africa Santé Expo, qui a eu lieu au Sofitel hôtel Ivoire, a connu son apothéose le 3 décembre à Abidjan. Le ministre de la Santé, de l’hygiène publique et de la Couverture Maladie, Dimba Pierre, était représenté par le directeur adjoint de la Santé, Dr Koné Blaise. En tout, il y a eu au total 14 nominés. Plusieurs awards ont été décernés. Entre autres prix, citons celui du meilleur stand enlevé par Pharmacie de la santé publique pendant que celui du pays à l'honneur est allé à Algérie. Il est à noter que le Sénégal a été le pays l'honneur l'année prochaine. Fait important à ne pas passer sous silence, l’award des Awards est revenu au Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle.
Des recommandations ont été faites en vue de l’amélioration du plateau technique et de l’industrie pharmaceutique en Côte d’Ivoire. Dans ce sens, le président de l’Ordre des pharmaciens de Côte d’Ivoire, Dr Diarra Arouna a insisté sur la promotion de l’industrie pharmaceutique, la valorisation des plantes médicinales, la qualité des produits distribués et la formation des ressources humaines. Quant celui de l’Ordre des médecins de Côte d’Ivoire, Dr Bakayoko Aboubakar Sidik, a prône le bon management pour avoir des soins de qualité. Toutefois, il a déploré, en Côte d’Ivoire dont la population est d’environ 30 millions d’habitants, l’existence de seulement 4 salles d’intervention en cardiologie, alors qu’à Tunis qui compte 5 millions d’habitants, l’on dénombre 30 salles.
Le représentant du ministre de la Santé a assuré de la mise en application des recommandations pour répondre au besoin des populations. Pour lui, la démarche d’Africa Santé Expo est belle pour rechercher des solutions et des pistes afin de bâtir un système de santé efficace. « Le ministre est fier de cette initiative », a-t-il ajouté.
La présidente par ailleurs initiatrice d’Africa Santé Expo, Dr Linda Claude Bouboutou-Kaboré, a témoigné sa reconnaissance aux autorités ivoiriennes notamment la 1ère Dame, Dominique Ouattara et le ministre de la Santé pour leur soutien ainsi et aux exposants, comité scientifique et d’organisation. Rappelons que Africa Santé Expo est un évènement qui rassemble sur le même site des spécialistes de la médecine moderne, de la pharmacie, de la médecine traditionnelle, de la beauté et du bien-être. La quatrième édition d'Africa Santé Expo aura lieu en février 2024, avec le Sénégal comme pays à l’honneur.
Ayoko Mensah

 

 

 

Abidjan abrite depuis le vendredi 02 Décembre, la troisième édition de « AfricaSanté », un colloque scientifique international sur la santé en Afrique, s'est ouvert officiellement vendredi à Abidjan autour du thème : « Santé, beauté et bien-être : des solutions nouvelles adaptées à l'Afrique. Ces assises qui réunissent des professionnels de la santé venus de plusieurs pays du continent, visent à améliorer le système de santé en Côte d'Ivoire et au-delà, en Afrique. Linda Kaboré, la Présidente du comité d'organisation et initiatrice de « AfricaSanté Expo » a appelé à la mise en valeur de la médecine traditionnelle.
De son avis, pendant la pandémie de la Covid-19, '' si l'Afrique s'en ait sortie, je pense que c'est bien en partie grâce à la médecine traditionnelle'', a estimé Mme Kaboré.
Aussi, à l’occasion, le ministre ivoirien de la santé, de l'hygiène publique et de la couverture maladie universelle, Pierre Dimba, qui a ouvert ce colloque international, a rappelé que la santé occupe une place de choix pour le gouvernement ivoirien égrenant les actions de l'exécutif en faveur du secteur de la santé.
Il a fait savoir également qu'à ce jour, seulement 6% de médicaments sont produits sur le sol ivoirien avec un objectif de 30% d'ici 2030.
Principale raison pour laquelle dira M. Dimba, que son département ministériel a mis en œuvre plusieurs réformes. Il a cité entre autres, les réformes de la gouvernance du système sanitaire avec la réforme hospitalière, le financement de la santé et le développement de l'industrie pharmaceutique locale.

« La coopération doit porter sur l’ensemble des sujets liés à la santé et à tous les niveaux du cycle de vie, partager les expériences sur la prévention des maladies, leur traitement et l’accompagnement des maladies chroniques », a-t-il soutenu ajoutant.
Le ministre a assuré dans la foulée que la Côte d’Ivoire « ne ménagera aucun effort pour partager ses expériences, mais apprendre des autres »
Ayoko Mensah( c.isaac)

 Le Vice-Président de la République de Côte d’Ivoire, Sem Tiémoko Meyliet Koné  a procédé le 02 décembre 2022, à l’inauguration officielle du second terminal à conteneurs du Port d’Abidjan, en présence des membres du gouvernement dont M. Amadou KONÉ, Ministre des Transports, de M. Hien Yacouba SIÉ, Directeur Général du Port Autonome d’Abidjan, de M. Philippe Labonne, Ceo de BolloréAfrica Logistics, de M. Frederik KLINKE, Directeur afrique de Apm Terminals et des membres de la communauté portuaire d’Abidjan.Cette plateforme qui s’inscrit dans le cadre de la vision stratégique 2030 des autorités ivoiriennes vise à offrir à la Côte d’Ivoire un outil performant servant de hub portuaire connecté au réseau logistique multimodal (mer, rail, route) de Bolloré Africa Logistics. Elle permettra également de proposer aux armateurs, chargeurs et transitaires, des solutions adaptées pour l’importation, l’exportation et le transit des marchandises, au départ et à destination de la Côte d’Ivoire. «Nous sommes fiers de l’aboutissement de cet important projet qui s’inscrit dans le cadre du plan stratégique de modernisation des infrastructures du port d’Abidjan. Ce nouveau terminal contribuera à repositionner durablement le Port d’Abidjan comme une plateforme logistique de référence de la côte Ouest-africaine. », s’est félicité, Hien Yacouba Sié, Directeur général du Port autonome d’Abidjan. Réalisé grâce à l’implication de plusieurs entreprises locales, le projet a nécessité un investissement total de 596 milliards de Fcfa dont 334 milliards de Fcfa pour les travaux de terrassement et la création de 37.5 hectares de terre-plein à la charge du Port autonome d’Abidjan et 262 milliards de Fcfa pour les ouvrages de superstructure, financés par Bolloré Ports et Apm Terminals, concessionnaires du nouveau terminal à travers leur filiale commune, Côte d’Ivoire Terminal.« Nous sommes heureux de l’aboutissement de ce projet majeur qui matérialise les engagements pris par Côte d’Ivoire Terminal pour accompagner la hausse des volumes et dynamiser les flux imports et exports en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest. Cette nouvelle infrastructure, dotée des dernières innovations, illustre parfaitement notre engagement en faveur du développement des activités portuaires en Afrique. », a indiqué Philippe Labonne, Ceo de Bolloré Africa Logistics. «Avec notre co-actionnaire Bolloré Ports, nous mettons à la disposition du Port d’Abidjan une infrastructure aux standards internationaux et dimensionnée pour accueillir des navires de dernière génération. Sa mise en service viendra redistribuer les flux entrant et sortant au port d’Abidjan, développer une plateforme de transbordement et offrir une nouvelle connexion aux armateurs et des services ultra compétitifs. », a déclaré Koen de Backker, Directeur général de Côte d’Ivoire Terminal.Construit selon les dernières normes environnementales, le nouveau terminal à conteneurs du port d’Abidjan sera par ailleurs l’un des prochains terminaux de Bolloré Ports à obtenir le label Green Terminal après audit de Bureau Veritas1 Ayoko Mensah

Madame Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire, a été élevée à la dignité de grand officier dans l’ordre national par Madame Henriette Dagri Diabaté, Grande Chancelière de l’ordre national, le jeudi 1er décembre 2022, à la salle des fêtes du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire.
Cette décoration qui est la plus haute qu’un civil peut atteindre dans l’ordre national est la reconnaissance ultime qu’un état peut rendre à une personnalité. Elle vient sanctionner plus de deux (02) décennies d’engagement humanitaire pour les personnes démunies et de services rendus à la nation. Ainsi, après avoir été élevée à la dignité de commandeur de l’ordre national en 2011, l’Etat de Côte d’Ivoire vient encore une fois de l’honorer en raison de sa riche carrière dans l’humanitaire au profit des plus faibles.
Notons que la cérémonie de décoration a enregistré la présence de S.E.M. Alassane Ouattara, Président de la République, M. Tiémoko Meyliet Koné, Vice-Président de la République, M. Jérôme Patrick Achi, Premier Ministre, des Présidents d’institution, des Ministres du Gouvernement et de plusieurs autres personnalités.
Profitant de cette cérémonie, l’épouse du Chef de l’Etat a partagé les motivations qui l’ont poussées à jeter sur les fonts baptismaux la Fondation Children Of Africa voilà plus de 24 ans. Le besoin de porter assistance et de procurer le bonheur aux autres sont en quelques mots les motivations profondes de la création de la plus célèbre des fondations humanitaires du pays. « Aussi loin que je m’en souvienne, procurer du bonheur aux autres a constamment fait partie de ma philosophie de vie. Je me suis toujours souciée, partout où j’ai vécu, du mieux-être des plus démunis, de ceux qui se sentent délaissés, de ceux qui souffrent, et de ceux qui sont malades. C’est cette motivation qui m’a conduite à créer la Fondation Children Of Africa il y a 24 ans », a précisé Madame Dominique Ouattara. Tout en n’omettant pas de préciser qu’à ses débuts, son attention était particulièrement portée sur les enfants abandonnés. Puis avec le temps et l’expérience du terrain, l’épouse du Chef de l’Etat comprend que pour arriver à lutter efficacement contre l’abandon des enfants, il est primordial de leur offrir un cadre propice à leur épanouissement qui prend en compte à la fois leur éducation, leur santé et les ressources alimentaires, matérielles et financières mises à la disposition de la cellule familiale. « C’est dans cette vision d’ensemble que s’inscrit aujourd’hui, l’action de la Fondation Children of Africa, à travers les différentes activités que nous menons », a soutenu Madame Dominique Ouattara. Aussi, la Fondatrice de Children Of Africa tenu à remercier et à dédier sa décoration au Président Alassane Ouattara, son époux et premier soutien dans son engagement humanitaire depuis ces nombreuses années. « Cette distinction, je voudrais la dédier à mon cher époux le Président Alassane Ouattara, qui m’a toujours soutenue dans l’accomplissement de mes projets et de mes actions humanitaires. Mon chéri, je te remercie du fond du cœur d’avoir cru dès le départ en mon engagement et de m’avoir soutenue durant toutes ces années », a remercié la Première Dame. Revenant sur son engagement, la Première Dame a tenu à partager quelques-unes de ses projets majeurs qui lui tiennent à cœur. Ainsi, elle a cité l’Hôpital Mère-Enfant Dominique Ouattara de Bingerville ouvert au public en 2018. Avec un coût de construction de 25 milliards F CFA et plus de 5 ans de travaux, ce projet sanitaire est une immense fierté en ceci qu’il lui a permis de réaliser son vœu de mettre à la disposition des populations des soins de qualité. « L’hôpital Mère-Enfant de Bingerville accueille des patients venus de partout en Côte d’Ivoire et de la sous-région, et 25% d’entre eux, parmi les plus démunis, sont pris en charge gratuitement », a-t-elle rappelé. Elle a également évoqué son engagement pour la remédiation du phénomène de travail des enfants. Et le dernier point est le Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), le programme de financement de projets des femmes qui a permis à 340.000 femmes adhérentes d’être autonomes et épanouies et à plus de 2 millions de familles de sortir de la pauvreté.
Un amour pour son prochain, un besoin quasiment obsessionnel de faire le bien autour d’elle sans jamais rien attendre en retour si ce n’est la joie de voir les sourires. Telles sont les qualités de Madame Dominique Ouattara reconnues et louées par Madame Henriette Dagri Diabaté, Grande Chancelière de l’Ordre National. Et qui selon elle, justifient amplement son élévation à la dignité de Grand Officier de l’Ordre National. Poursuivant, Madame Henriette Dagri Diabaté a révélé que ces qualités sont reconnues à la fois au plan international que sur le plan national.
Des témoignages ont également meublé cette cérémonie riche en émotion. En effet, le Ministre Ally Coulibaly, Conseiller Spécial du Président de République, Madame Fanta Diakité, bénéficiaire du FAFCI et M. Akpro Essy Ezéchiel, ancien pensionnaire de la Case des Enfants, le centre d’accueil de la Fondation Children Of Africa ont respectivement rendu des témoignages émouvants sur l’épouse du Chef de l’Etat et sur l’impact qualitatif de ses actions sur leur vie.
Notons pour terminer que plusieurs prestations artistiques ont meublé cette cérémonie.
Ayoko Mensah
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 Sur proposition du gouvernement, Amadou Coulibaly, ministre de la Communication et de l’économie numérique, Porte-parole du gouvernement a présenté le mercredi 30 novembre 2022, à l’Assemblée nationale, le projet de loi sur la Poste de Côte d'IvoireLe projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°2021-901 du 22 décembre 2021 portant modification de l’article 103 de la loi n°2013-702 du 10 octobre 2013 portant code des postes a été adopté ce mercredi 30 novembre 2022 par les députés membres de la Commission des affaires économiques et financières (Caef).


A l’hémicycle, l’émissaire du Gouvernement, a présenté aux députés, l’urgence de la prise de cette ordonnance en application de dispositions constitutionnelles, mais surtout de la nécessité d’offrir à la Côte d’Ivoire un service postal conforme aux exigences de modernité et de compétitivité.


La loi n°2013-702 du 10 octobre 2013 portant Code des Postes offre à notre pays un nouveau cadre juridique et institutionnel adapté à l’environnement moderne de développement des services postaux. Ce nouveau Code des Postes a entre autres, la particularité d’ouvrir le secteur postal à la concurrence et d’instituer une autorité de régulation postale exercée par l’Artci.Le nouveau cadre juridique institue également des régimes des activités permettant l’entrée sur le marché postal, dont le plus significatif est l’institution d’un Service postal universel (Spu) soumis à la délivrance d’une licence accordée par décret pour une durée maximale de 20 ans, renouvelableDispositif majeur de ce nouveau cadre juridique qui accorde un monopole certain d’une durée de sept ans à son titulaire avant l’ouverture à la concurrence, Amadou Coulibaly a défini le Spu comme étant ; « une offre de service postaux de qualité déterminés fourni par un prestataire de service postaux dument habilité, accessibles en tout point du territoire, à des prix abordables pour tous les utilisateurs »


Ainsi, sera donc désignée, par décret n°2018-270 du 07 mars 2018, la Poste de Côte d’Ivoire en qualité d’opérateur du Spu. Cette qualité accorde à la Poste de Côte d’Ivoire le monopole sur toutes les opérations et prestations allant de la collecte, le tri, l’acheminement et la distribution des envois postaux n’excédant pas le poids de deux ) kg, des colis postaux jusqu’à 31.5 kg ; des services d’envois postaux recommandés et à valeurs déclarés jusqu’au service de distribution des imprimés de tous poids, notamment les livres, les catalogues, les journaux et les écrits périodiques sans oublier le service du courrier électronique et hybride.Ce monopole non ouvert à la concurrence, accordé à la Poste de Côte d’Ivoire devrait permettre à cette entreprise publique de financer en partie le SPU et atteindre son équilibre financier comme cela a été expérimenté dans le secteur des télécoms. Cependant, selon le Porte-Parole du gouvernement, les objectifs assignés n’ont pas été atteint et il en donne trois raisons.


La première est relative à la désignation tardive et effective de la Poste de Côte d’Ivoire en qualité d’opérateur du SPU. Elle est seulement intervenue à partir du 7 mars 2018, soit près de 5 ans après la promulgation du Code des postes de 2013, de sorte que la période de monopole a été réduite à deux  années au lieu de sept  comme prévu.


La seconde raison est liée au périmètre de monopole de la Poste de Côte d’Ivoire qui depuis sa désignation en qualité d’opérateur du SPU, fait l’objet de concurrence illicite de la part de certains acteurs, notamment les opérateurs titulaires d’autorisation provisoire, les sociétés nationales de transports, les sociétés internationales de courriers, les banques, les sociétés d’assurance et les grands facturiers. Relativement à ce point, le Ministre a révélé qu’une communication adoptée en Conseil de Ministre le 10 juin 2020 est en cours de mise en œuvre.La dernière raison est celle qui met la Poste de Côte d’Ivoire dans l’incapacité, à ce jour, de jouir du bénéfice des ressources à percevoir au titre de l’arrêté interministériel n°346/MENUP/MEF/MPMBPE qui détermine le montant et les modalités de paiement de la contribution au financement du Spu et de la redevance de régulation postale. Adopté le 4 mars 2020 cet arrêté est en cours d’exécution.


A l’effet de lever définitivement les obstacles et de permettre à la Poste de Côte d’ivoire d’atteindre son équilibre financier, le Ministre de la Communication et de l’Économie Numérique, Porte-Parole du gouvernement a proposé au nom de l’exécutif, la modification de l’article 103 de la loi portant Code des Postes afin de débuter les sept années de monopole à compter de la délivrance de la licence d’exploitation du Spu soit à partir du 7 mars 2018. Ainsi l’ouverture à la concurrence du Spu sera effective à compter de mars 2025 et non du 09 octobre 2020 ne tenant plus compte de la date de promulgation de la loi n°2013-702 du 10 octobre 2013 portant Code des Postes Source : www.abidjan.net

Dans une interview exclusive accordée à nos confrères du journal malien « 22 SEPTEMBRE » via WhatsApp, l’ancien Premier Ministre Boubou Cissé en exil, pense que si l’Etat de droit est consolidé, il sera offert au peuple malien, une condition essentielle pour relever les défis qui l’interpelle.Dans cette interview que nous reprenons en intégralité, Dr. Boubou Cissé a également soulevé une interrogation liée à la brûlante actualité : dans le monde globalisé et interdépendant qui est le nôtre aujourd’hui, qui peut croire que le Mali puisse défendre les intérêts de son peuple en se coupant de tous les autres, y compris de ses propres voisins ? Monsieur Boubou Cissé, vous êtes absent du pays depuis plusieurs mois. Avez-vous la nostalgie du pays?
BOUBOU CISSÉ : On est forcément nostalgique lorsque l’on en est trop longtemps éloigné de ceux qu’on aime, sa famille, ses amis, son pays. C’est pourquoi, au-delà de mon cas, je pense à tous nos concitoyens déplacés ou réfugiés qui, pour d’autres raisons, sont loin de chez eux et vivent souvent dans des conditions difficiles.On sait surtout que cette longue absence est due au fait qu’un mandat d’arrêt international est lancé contre vous et d’autres anciens ministres, dans l’affaire dite Paramount, relative à l’achat de véhicules blindés. Pouvez-vous nous livrer votre part de vérités ?Comme j’ai eu à l’évoquer dans d’autres médias, le Gouvernement a signé un contrat avec la société Paramount en octobre 2015, au moment où j’étais en charge du portefeuille des Mines. Ce contrat prévoyait la livraison de véhicules blindés, la formation des chauffeurs, et la remise en état d’aéronefs de l’armée de l’air.A mon arrivée au ministère de l’Economie et des Finances en 2016, j’ai refusé de payer les nouvelles échéances du contrat pour deux raisons. Premièrement, il comportait des irrégularités par rapport au code des marchés publics : il était libellé en dollars américains, et les modalités de paiement, par billets à ordre, n’étaient pas conformes à la réglementation de la comptabilité publique de notre pays, et même de l’UEMOA. Deuxièmement, aucun des véhicules prévus au contrat n’avait été livré. C’est pourquoi j’ai décidé en octobre 2016, en accord avec mon collègue de la Défense (Abdoulaye Idrissa Maïga), de diligenter une mission au siège de la société Paramount en Afrique du Sud, à l’issue de laquelle le contrat a été modifié. Il a été libellé en francs CFA (35,5 milliards) et la méthode de paiement modifiée (exclusivement sur base de mandats émis par l’ordonnateur). Mais à cause des difficultés de cette société, ce n’est qu’en 2019, après plusieurs sommations, alors que j’étais devenu Premier ministre, que nous avons finalement obtenu la livraison de 8 véhicules blindés. Quant aux volets formation, fourniture de pièces de rechange et remise en état des deux avions, ils ont été correctement exécutés. L’Etat du Mali s’est donc acquitté du paiement correspondant aux prestations et livraisons effectuées.Compte tenu de cela, je ne vois pas ce qui peut m’être reproché dans la gestion de ce dossier, ni en tant que ministre de l’Economie et des Finances, ni en tant que Premier ministre. Bien au contraire, j’ai œuvré à préserver les intérêts du Mali et tout cela est parfaitement vérifiable si on est de bonne foi.Exilé au Niger avec votre famille, dans un communiqué, vous avez laissé entendre qu’en aucun cas, vous ne voulez échapper à la justice malienne à condition qu’elle soit « indépendante et impartiale ». Est-ce que c’est la voie empruntée par la Cour Suprême qui vous inquiète ?Il est évident que la justice doit faire son travail en jugeant ceux qui ont commis des actes répréhensibles, et le cas échéant en les sanctionnant. Ceux qui ont eu la responsabilité de la charge publique n’y font pas exception, bien au contraire, car ils ont un devoir d’exemplarité. Je pense qu’aucune société ne peut se développer de manière harmonieuse sans le respect de la loi, et le rôle de la justice c’est d’être garante de ces équilibres.
Toutefois, les exemples récents montrent que cette dernière est instrumentalisée à des fins politiques. La présomption d’innocence n’est pas respectée, les gens sont arrêtés même lorsqu’ils présentent des garanties de représentation, les détentions provisoires s’éternisent, les droits de certains détenus ne sont pas respectés, et les jugements n’ont pas lieu. On cherche souvent à faire le buzz, à régler des comptes, ou à éliminer des adversaires. Le problème ne se situe pas spécifiquement au niveau de la Cour Suprême. C’est la question de l’indépendance de la justice qui est en jeu. Sans cette indépendance, il n’y a pas d’Etat de droit. Or le chemin de la stabilité du Mali passe par l’état de droit. Je pense que si nous consolidons l’état de droit dans notre pays, nous nous offrirons à nous, peuple malien, une condition essentielle pour relever ensemble, tous ensemble, les défis auxquels nous faisons face.Depuis la chute d’IBK en août 2020, le pays peine à se stabiliser. L’insécurité est toujours là avec la présence des djihadistes à Menaka, Ansongo et les environs de Kidal. L’économie est grippée avec une dette extérieure et intérieure jamais égalée, selon certains. Le chômage grandissant inquiète la jeunesse. Est-ce que vous vous attendiez à l’affichage de ce tableau sombre ?Soyons objectifs, le Mali est rentré dans une phase d’instabilité car notre gouvernance a déçu. L’heure du bilan des années IBK viendra, mais reconnaissons que nous n’avons pas suffisamment compris les aspirations de nos concitoyens et que nous avons commis des erreurs. La classe politique traditionnelle a échoué, nous avons échoué.C’est pourquoi le coup d’Etat d’août 2020, a suscité de l’espoir auprès d’une certaine partie de la population, bien qu’un coup d’Etat soit rarement la solution. Malheureusement, plus de deux ans après, la plupart des observateurs constatent que cet espoir s’est évanoui. Avec une économie en berne et une hausse des prix sans égal, le Mali est en voie de paupérisation accélérée. La violence et l’insécurité ont atteint des niveaux inégalés, la gabegie financière bat des records, et la crise de valeurs s’est encore accentuée. Et tout cela, nos populations le voient et le vivent au quotidien. C’est une nouvelle occasion manquée car les autorités actuelles passent plus de temps à intimider les acteurs politiques maliens, combattre ou chercher à mettre au pas tous ceux qui expriment une opinion divergente ou émettent des critiques, à monter les uns contre les autres et à provoquer les voisins et partenaires du Mali, qu’à régler les problèmes des Maliens.Je le regrette profondément, car défendre les intérêts du peuple malien, ce n’est pas défier le monde entier. Défendre le Mali c’est trouver une voie d’équilibre entre les aspirations profondes de notre peuple, certaines réalités de notre société, et la situation géopolitique du Mali. Nous devons faire évoluer les choses à notre avantage, parler aux autres nations d’égal à égal, non pas à travers l’invective et en créant des tensions inutiles, mais en posant des actes concrets qui crédibilisent l’action des autorités et renforcent la confiance, d’une part entre l’Etat malien et ses citoyens, et d’autres part, avec la communauté internationale.La politique extérieure du pays plonge le Mali dans un isolement constitue.  Les autorités de la Transition sont les absents des forums internationaux : francophonie, rencontre USA-Afrique…S’y ajoute que Paris vient de suspendre son aide au développement au Mali. Cette situation n’est-elle préjudiciable à la bonne marche du pays, et surtout au monde des ONG, projets et programmes du pays ?Malheureusement, le crédit de notre pays s’est profondément affaibli sur la scène internationale. C’est du jamais vu depuis l’indépendance. Le Mali était autrefois cité en exemple et respecté. Sa voix portait en Afrique et bien au-delà. Aujourd’hui, nous sommes devenus la risée du monde.Dans le monde globalisé et interdépendant qui est le nôtre aujourd’hui, qui peut croire que le Mali puisse défendre les intérêts de son peuple en se coupant de tous les autres, y compris de ses propres voisins ? Le Mali est un pays d’émigration. Comment peut-on exposer ainsi notre diaspora, une part si importante de nous-mêmes, à travers ces postures belliqueuses ?L’indépendance et la souveraineté ce n’est pas invectiver et « clasher » en permanence, à travers des discours populistes, ceux qui ne partagent pas votre point de vue. Un pays est indépendant et souverain lorsqu’il est capable d’offrir à son peuple la sécurité et le développement économique, ce qui passe par un dialogue constructif avec tous. On en est malheureusement bien loin. Je pense que nous devons garder en tête que nous ne sommes pas isolés du reste d monde, nos choix non plus ! Nous décidons, nous le peuple malien, la communauté internationale accompagne. Ce que nous décidons pour nous-mêmes, ne concerne pas que nous-mêmes : non seulement les relations que nous avons avec nos différents partenaires entrent en ligne de compte dans nos choix, mais les choix du Mali ont des conséquences sur nos relations, sur les autres. Le Mali n’est pas une ile, nous n’existons pas sans les autres.Comme vous l’évoquez, la décision d’interdire certaines ONG sera préjudiciable pour une partie de nos populations parmi les plus vulnérables, sans parler des destructions d’emplois qui ont déjà commencé. Je regrette d’autant plus cette décision qu’elle n’a pas été préparée. Aucun état des lieux n’a été fait au préalable pour en évaluer l’impact, alors que c’est avant tout l’intérêt du peuple qui doit guider les décisions des dirigeants.« Le crédit de notre pays s’est profondément affaibli sur la scène internationale »Au regard de la situation actuelle du pays, avez-vous des propositions susceptibles d’améliorer la gouvernance actuelle au triple plan politique, économique et sécuritaire ?La première chose à faire est de rassembler tous les Maliens. Quand un pays fait face à autant de difficultés, la seule voie c’est le rassemblement. Les autorités doivent réunir toutes les forces vives de la nation, de tous les bords, pour convenir tous ensemble des moyens de sortir de cette crise multidimensionnelle. Ma conviction est que seule l’alliance des bonnes volontés, politiques, intellectuels, monde associatif, notables et religieux, femmes et jeunes, nous permettra d’améliorer une gouvernance qui fait le lit du terrorisme depuis tant d’années.Il faudra aussi œuvrer à un retour à l’ordre constitutionnel dans un délai raisonnable. Des élections libres et transparentes sont la condition sine qua non pour enfin stabiliser le Mali, relancer la marche vers le développement et retrouver du crédit à l’international.Au-delà, le nouveau pouvoir élu devra continuer de rassembler pour faire face aux défis sécuritaires, économiques et sociaux, en proposant un grand dessein commun. Ce n’est que lorsque les maliens seront unis et soudés que nous pourrons faire face de manière efficace à toutes les menaces et les défis qui nous assaillent.Je ne crois pas en cette fatalité qui voudrait que nous soyons condamnés à l’échec. Je crois en nous, je crois en mon pays et quoiqu’il en soit, j’œuvrerai d’une manière ou d’une autre à son redressement.Source : www.senegaalnet.com

Le Conseil d’administration de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (Cgeci), a procédé ce mercredi 30 novembre 2022 à l’élection du successeur de M. Jean-Marie Ackah, président depuis 2016. Rapportent des sources proches du patronat ivoirien.   M. Ahmed Cissé, selon une note officielle remise à la presse, a été élu pour un mandat de 3 ans, renouvelable une fois. Ahmed Cissé devient ainsi le sixième Président de la Cgeci. Engagé de longue date au sein de l’organisation patronale, il est membre du Conseil d’administration de la Cgeci depuis 2014. Il occupe depuis 2016, la fonction de vice-président et est membre du Bureau exécutif de la Cgeci. M.  Ahmed Cissé est le Président directeur général de Brandon & Mcain, entreprise adhérente de la Cgeci dont il est le fondateur. Il est également Président du conseil d’administration de Moov Côte d’Ivoire, Pca de la Banque atlantique du Togo et administrateur de plusieurs sociétés. M. Ahmed Cissé est commandeur de l’Ordre national. La passation de charges entre le nouveau président élu et le président sortant Jean-Marie Ackah aura lieu avant la fin de l’année 2022.M. Ahmed Cissé, Président de la CgeciBamba M.

Le Réseau inter agences de recouvrement des avoirs pour l’Afrique de l’Ouest (Arinwa), organise chaque année une assemblée générale qui est une rencontre solennelle au cours de laquelle, il dresse le bilan de ses activités de l’année écoulée et définit les perspectives des années à venir. Rapportent des sources officielles à Abidjan. Selon ces sources, ces assises se tiendront du 05 au 09 décembre 2022 à Abidjan autour du thème : « mise en place et opérationnalisation d’un organe de recouvrement des avoirs dans les Etats membres d’Arinwa ».
Cette assemblée, qui réunit l’ensemble des Points focaux des dix-sept Etats membres, les Partenaires techniques et financiers ainsi que les organismes poursuivant des objectifs similaires, permettra au Réseau de présenter le bilan des activités menées au cours de l’année 2021-2022 et fixer les perspectives de l’année 2022-2023.

De façon spécifique, il s’agira, pour les participants d’examiner les résultats obtenus dans l’atteinte des objectifs du Réseau au cours de la période 2021-2022, identifier les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des activités, envisager les solutions appropriées, favoriser les rencontres et les échanges interpersonnelles entre les Points focaux, évaluer la collaboration entre le Réseau et ses partenaires techniques et financiers et faire connaitre les attentes du Réseau.
« Trois activités majeures meubleront les assises d’Abidjan. Il s’agit notamment des visites de courtoisie aux autorités nationales ivoiriennes compétentes, la session de formation des points focaux des Etats membres et la session plénière », indique la note à presse.
Les objectifs de la formation portant le thème retenu sont de donner aux Etats membres qui ne disposent pas d'organe de recouvrement, des orientations pour en créer, d’encourager ceux qui sont sur la voie d’en créer à finaliser leur projet et, enfin, de fournir à ceux qui en sont déjà dotés, des compléments de connaissances pour accroitre leur performance.
Les sous-thèmes aborderont les questions du cadre juridique et des structures institutionnelles des organes de recouvrement, la localisation et le dépistage des avoirs criminels, les saisies et confiscations et la gestion desdits avoirs.
Pour rappel, la création de l’Arinwa, dont le Secrétariat permanent est assuré par la Côte d’Ivoire, vise à faciliter la privation des délinquants des produits que génèrent leurs activités illicites, par un ciblage plus marqué desdits produits, à travers l’affinement des procédures et processus de leur identification et localisation, saisie, confiscation et gestion.
Les assises sont organisées par le ministère de l’économie et des finances, en collaboration avec le ministère de la justice et des droits de l’homme et le ministère de l’intérieur et de la sécurité, en partenariat avec l’Office des nations Unies contre la drogue et le crime (Onudc) et l'Agence allemande de coopération internationale pour le développement (Giz)
Ayoko Mensah

 

Soro Mamadou est le de la Centrale syndicale Humanisme. L’une des centrales qui ont signé la trêve sociale avec le gouvernement ivoirien.  Il n’a pas dérogé à sa réputation de bon orateur. Au nom des organisations syndicales, en grand nombre au sein du palais des Congrès du Sofitel -Abidjan Hôtel Ivoire, le lundi 28 novembre 2022, à Cocody, il s’est engagé, pour la paix sociale, à défendre le protocole d’accord portant trêve sociale 2022-2027, dans le secteur public. Car selon le président de la Centrale syndicale Humanisme, c’est un très bon accord qui donne du tonus aux fonctionnaires et agents de l’État de Côte d’Ivoire.
Soro Mamadou n’a également pas manqué de dire que la deuxième édition des Journées de la fonction publique se tient dans un contexte d’allégresse, couronnement d’un dialogue social actif avec la signature, le 8 août 2022, du protocole d’accord portant trêve sociale dans le secteur public. Arguant que le protocole portant trêve sociale 2022-2027 dans le secteur public est l’expression même de la considération des pouvoirs publics à l’endroit des fonctionnaires et agents de l’État.Face aux efforts financiers déployés par l’État, les organisations syndicales se sont engagées à garantir l’assiduité des fonctionnaires et agents de l’État au travail, à assurer le travail bien fait, à lutter contre la fraude sous toutes ses formes et à renforcer l’efficience de la Fonction publique.
Pour le porte-parole des centrales syndicales, le protocole d’accord portant trêve sociale 2022-2027 et les organisations syndicales, à savoir l’Union générale des travailleurs de Côte d’Ivoire (Ugtci), la Confédération des syndicats libres dignité (Cisl-Dignité), la Fédération des syndicats autonomes de Côte d’Ivoire-Confédération (Fesaci-CG), Union nationale des travailleurs de Côte d’Ivoire (Unartci), la Centrale syndicale Humanisme (Humanisme), la Centrale plateforme nationale (Pfn) et la Coordination des syndicats de la Fonction publique (Cosyfop), est un excellent accord au regard du niveau des acquis évalués à 1135 milliards de FCfa.Les centrales syndicales souhaitent une audience auprès du Président de la République pour lui dire, de vive voix, merci et lui remettre un présent au nom des fonctionnaires et agents de l’État. Ayoko Mensah 

  source: fratmat.info

 Selon le directeur de cabinet adjoint du ministre de l'Économie et des Finances, Vassogbo Bamba, les mandats fournisseurs de la gestion 2022 pris en charge par le Trésor Public représentaient un montant global de 713,18 milliards de Fcfa, dont 503,38 milliards de règlements déjà effectués, soit un taux de 68,84%.  De gros efforts à ne pas passer sous silence et qui sont à mettre à l’actif de la Direction générale du Trésor et de la comptabilité publique(Dgtcp), via  l’Acct.    C’était au cours d’un atelier national sur la dépense publique a été organisé à l'intention des organisations du Secteur Privé, le mercredi 16 novembre 2022 à la Maison de l'Entreprise à Abidjan-Plateau, par le Secrétariat exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé (Se-Ccesp), en partenariat avec le Programme pays pour le renforcement des capacités (Pprc).  Aussi, durant cette activité, Vassogbo Bamba a insisté sur « les efforts de réduction des délais de paiement des factures prestataires de l’Etat ». Il a ajouté que depuis le début de l’exercice 2022, de nouveaux engagements de services du Trésor public visent à contenir les règlements de trente à quatre-vingt-dix jours au maximum à partir de la prise en charge par les comptables publics, en fonction du montant de la facture Selon le Cicg, l'atelier a été présidé par le directeur de cabinet adjoint du ministre de l'Économie et des Finances, avait pour objectifs de présenter l'environnement de la dépense publique (cadre normatif, procédures, acteurs...), de mettre en lumière les problématiques récurrentes rencontrées par les opérateurs économiques en matière de gestion de la dépense publique et les réponses y relatives. Et enfin de promouvoir les outils d'information au profit des opérateurs économiques sur la dépense publique mis en place par les administrations publiques financières.
Un focus sur les outils supports a également été fait, à travers une présentation détaillée de la Cellule d’information des opérateurs économiques (Celope).Mariam Fadiga Fofana, Secrétaire exécutif du Ccesp, a, pour sa part, évoqué d’autres sujets devant être approfondis par les structures compétentes. Notamment le circuit d’exécution de la dépense publique en ce qui concerne les collectivités et les Établissements publics nationaux (EPN), l'accumulation des stocks de créances dans les secteurs du BTP et la question des frais d’écolage. Cynthia Curtis, Coordonnateur du Pprc, a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner de telles activités, en initiant un partenariat avec le Ccesp. B. Mafoumgbé

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