Prix bord champs: Cacaco 825 Fcfa, Kg;  Café  700 Fcfa Kg,  Hevea 275 Fcfa; Anacarde 350 Fcfa

vendredi 30 septembre 2022
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Transition énergétique en Afrique//Jean- Marie Ackah( Pdt Cgeci)// « Il faut en faire une priorité stratégique (…) »

jeudi, 29 septembre 2022 15:13 Written by

 « C’est avec honneur et grand plaisir que nous vous accueillons aujourd’hui, à la Maison de l’Entreprise, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la troisième édition du Forum de l’Efficacité Energétique et des Energies Renouvelables en Afrique.Au nom de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire, la CGECI, je vous souhaite, à toutes et à tous, une cordiale bienvenue et vous remercie d’avoir répondu aussi nombreux à notre invitation.Je tiens à remercier, particulièrement, Monsieur le Ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie qui a accepté de présider cette édition, marquant ainsi son soutien à cette initiative qui permet aux différents acteurs du monde de l’énergie de se retrouver et de débattre des enjeux de la transition énergétique en Afrique en général, et en Côte d’Ivoire en particulier.Mesdames et Messieurs,Ce troisième Forum de l’Efficacité Energétique et des Energies Renouvelables s’ouvre à un moment crucial, dans un contexte énergétique mondial perturbé et dégradé par la guerre en Ukraine. Alors que les Etats, notamment de l’Europe, et les entreprises s’étaient engagés dans une transition énergétique impliquant le remplacement progressif des énergies fossiles par un mix énergétique privilégiant les énergies renouvelables, l’heure est désormais pour les pays européens, à la sécurisation de l’approvisionnement en énergie fossile. La guerre en Europe de l’Est a également une forte influence sur les prix de l’énergie qui se sont envolés, alimentant une inflation qui se diffuse dans plusieurs secteurs d’activités.En raison du réchauffement climatique qui est dorénavant une réalité, particulièrement sur le continent africain où ses effets sont de plus en plus dramatiques, la transition énergétique est pourtant une nécessité. Comment la financer ?C’est tout le sens du thème de ce forum qui nous réunit ce jour : «Transition énergétique : Quelles opportunités de financement en Afrique ? ». Cet évènement majeur est organisé par la CGECI en collaboration avec l’Agence Marocaine de Communication AOB, l’Agence Marocaine de l’Efficacité Energétique (AMEE) et les Ministères ivoiriens en charge de l’Energie et de l’Environnement. Pendant deux jours, il s’agira d’explorer les opportunités de financement de l’Efficacité Energétique (EE) et des Energies Renouvelables (EnR) disponibles pour les entreprises en Afrique, dans un contexte énergétique mondial particulièrement tendu. Les différentes sessions et tables rondes prévues permettront, en outre, de faire connaître les opportunités de financement de l’Efficacité Energétique et des Energies Renouvelables, les partenaires financiers qui accompagnent les projets et les secteurs d’activité concernés que sont : l’Industrie, le bâtiment, le transport, l’hôtellerie, l’éclairage, entre autres. Par ailleurs, les retours d’expérience des pays et des entreprises qui ont bénéficié des financements de l’Efficacité Energétique et des Energies Renouvelables  constitueront un autre temps fort de cette édition, et mettront en exergue les solutions technologiques innovantes ainsi que les modèles économiques disponibles pour l’Efficacité Energétique et des Energies Renouvelables dans différents secteurs d’activité.Chefs d’Entreprises et d’Organisations,Je vous invite à prendre une part active à ces différentes sessions, afin de tirer le plus grand parti de nombreuses opportunités qu’offre la transition énergétique en Afrique.En effet, Continent le moins connecté à l’énergie, avec plus de 600 millions de personnes sans énergie, soit 43% de la population à fin 2021, l’Afrique a urgemment besoin de réaliser l’accès universel à l’électricité notamment, alors que la tendance à l’accroissement de la demande énergétique va se poursuivre, sous l’effet combiné de la croissance démographique et de l’industrialisation en cours.Pour atteindre les objectifs énergétiques et climatiques de l’Afrique, il faudrait selon l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), plus que doubler les investissements dans le secteur de l’énergie au cours de cette décennie ; ce qui les porterait à plus de 190 milliards de dollars par an de 2026 à 2030, les deux tiers étant consacrés aux énergies propres. La part des investissements énergétiques dans le PIB de l’Afrique passerait à 6 % en 2026-30 dans ce Scénario, soit un peu plus que la moyenne des économies émergentes et en développement.Mesdames et Messieurs, Le présent Forum nous offre également l’opportunité de lancer un appel au respect des engagements financiers déjà pris, et à la mobilisation de nouveaux moyens, tels les financements verts innovants, qui permettront notamment aux entreprises de créer de nouveaux produits et solutions innovantes et durables plus soucieux de l’environnement. Et aussi, de soutenir et accompagner les entrepreneurs locaux afin qu’ils explorent les opportunités de financement de l’Efficacité Energétique (EE) et des Energies Renouvelables (EnR) disponibles pour les entreprises en AfriqueC’est un objectif largement à notre portée. C’est pourquoi j’exhorte nos différents partenaires, les banques multilatérales telles que les banques commerciales, et autres institutions de financement telles que le Fonds vert à investir davantage dans la transition énergétique en Afrique, et à en faire une priorité stratégique.Très bon Forum à toutes et à tous !Merci de votre aimable attention » NB :  Ce discours a été lu par M. Stéphane Aka -Anghui, Directeur exécutif de la Cgeci

Marché financier régional//Après la scission de la Brvm Dc/Br// Le malaise s’accentue dans la structure régionale

jeudi, 29 septembre 2022 10:04 Written by

Qu’est ce qui se passe à la Direction générale   de la Bourse régionale des valeurs mobilières/ Dépositaire centrale banque des règlements,(Brvm/Dc / Br) ? Une catégorie des agents et même des administrateurs ne sont pas du tout contents de la gouvernance de M. Edo Kossi Amenouvé, l’actuel Directeur général. Selon les informations qui nous reviennent, il   se passe sous la gouvernance de l’actuel Dg(Il est  désormais  Dg  de la Brvm) des pratiques très peu catholiques. En effet, qui n’a pas digéré la scission de la structure qu’il dirige en deux, est entré dans une colère noire au point de refuser de coopérer avec M. Diouf, qui était par le passé son collaborateur et qui a été nommé Dg de la structure nouvellement créée : l’  économiste  Birahim Diouf a été nommé en qualité de directeur général du Dépositaire central/banque de règlement (Dc/Br), un organe important du dispositif financier de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa).La nomination a été annoncée à l’issue de la réunion du Conseil d’Administration tenue le mardi 7 juin 2022 au siège de l’institution, à Abidjan. Sa nomination a été effective à compter du 1er juillet 2022 marque une étape importante dans le processus d’autonomisation des structures centrales du Marché financier régional de l’Uemoa. Le Dc/Br est la structure du Marché financier régional de l’Uemoa en charge de la centralisation, de la conservation des valeurs mobilières, la bonne fin des opérations de compensation sur le marché financier, les opérations hors-marché ainsi que les opérations sur titres. Le Dépositaire central/banque de règlement est le Dépositaire central des titres de l’Uemoa. Il assure la centralisation de la conservation des valeurs mobilières pour ses adhérents, la bonne fin des opérations de règlement/livraison à la suite des opérations en bourse ainsi que le paiement des évènements sur valeurs. En tant que membre à part entière de l’Association of National Numbering Agency (Anna), il assure la codification des valeurs mobilières dans l’Uemoa. Birahim Diouf bénéficie d’une trentaine d’années d’expérience dans le secteur financier, notamment sur les marchés de capitaux et la banque d’affaires. Avant sa nomination au poste de directeur général du Dc/Br, il en était le directeur général adjoint depuis janvier 2021, après avoir occupé les fonctions de directeur du Département des études, de la stratégie et du développement du marché de la Brvm et du Dc/Br, directeur des Opérations du Dc/Br. A-t-il peur de la montée    du Dc/Br   dont les   missions lui arrachent tout ?  Nous ne pouvons en dire plus. Des changements et innovations qui ne sont pas du goût du très médiatique Amenouvé.  Le Conseil d’administration que dirige le Dr Parfait Kouassi, l’aurait même tapé du poing sur la table, pour le ramener à l’ordre. Bien plus, il est reproché   au Dg Amenounve d’être arrivé à « ce poste par effraction. Il n’était pas sur la short liste. » Également, ses proches collaborateurs l’accusent de gabegie et d’être budgétivore. Quand « le Conseil d’Administration et des investisseurs et certaines entreprises sont déçus de la performance de la Bourse dont les cours sont en baisse depuis plus de trois ans » (A lire bientôt la réaction de certains agents sur leur droit à la Cnps et la réaction de la Direction générale de   la Brvm) 

Ayoko Mensah Légende photo :   Une vue  du siège régionale de la  Brvm/Dc Br  à Abidjan  

Côte d’Ivoire//Efficacité énergétique// Secteur privé et experts ivoiriens au laboratoire

mercredi, 28 septembre 2022 19:32 Written by

L’auditorium du siège de la Confédération générale   des entreprises en Côte d’Ivoire (Cgeci), à Abidjan-Plateau, abrite depuis  le  mercredi 28 Septembre 2022, le troisième forum sur l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables. A l’ouverture des travaux, Jean Marie Acquah, président de la Cgeci a salué la forte présence des acteurs du secteur privé ivoirien et des partenaires extérieurs notamment les représentants de Climat capital Partner.

Il a surtout salué   la présence et le soutien du ministre Sangafowa Mamadou, à cette initiative qui permet aux différents acteurs du monde de l’énergie de se retrouver et de débattre des enjeux de la transition énergétique en Afrique en général, et en Côte d’Ivoire en particulier.

« Ce   troisième   forum   de   l’efficacité   énergétique    et   des   Energies renouvelables   s’ouvre   à   un   moment   crucial, dans   un   contexte énergétique   mondial   perturbé   et   dégradé   par   la   guerre   en   Ukraine. Alors que les Etats, notamment de l’Europe, et les entreprises s’étaient engagés dans   une   transition   énergétique   impliquant   le   remplacement progressif des énergies fossiles par un mix énergétique privilégiant les énergies renouvelables, l’heure est désormais pour les pays européens, à la sécurisation de l’approvisionnement en énergie fossile. », a dit le président de la Cgeci. Non sans ajouter que la guerre en Europe de l’Est a également une forte influence sur les prix de l’énergie qui se sont envolés, alimentant une inflation qui se diffuse dans plusieurs secteurs d’activités.

En raison du réchauffement climatique qui est dorénavant une réalité, particulièrement sur le continent africain où ses effets sont de plus en plus dramatiques, la transition énergétique est pourtant une nécessité. Comment la financer ? C’est   tout   le   sens      dudit    forum   qui va durer deux jours   autour du thème :« Transition énergétique : Quelles opportunités de financement en Afrique ? ». Cet évènement majeur est organisé par la Cgeci en collaboration   avec l’Agence   Marocaine   de   Communication   Aob, l’Agence   marocaine  de   l’efficacité   énergétique (Amee) et   les Ministères ivoiriens en charge de l’Energie et de l’Environnement.

Les   acteurs du secteur privé ivoiriens   doivent tirer   le   plus   grand   parti   de   nombreuses   opportunités   qu’offre   la transition énergétique en Afrique. En   effet ce   continent est    le   moins   connecté   à   l’énergie, avec   plus   de   600millions de personnes sans énergie, soit 43% de la population à fin 2021, qui ont urgemment besoin de réaliser l’accès universel à l’électricité notamment, alors   que   la   tendance   à   l’accroissement   de   la   demande énergétique   va   se   poursuivre, sous   l’effet   combiné   de   la   croissance démographique et de l’industrialisation en cours.

Pour atteindre les objectifs énergétiques et climatiques de l’Afrique, il faudrait   selon   l’Agence   Internationale   de   l’Energie (Aie), plus que doubler les investissements dans le   secteur de l’énergie au cours de cette décennie ; ce qui les porterait à plus de 190 milliards de dollars par an de 2026 à 2030, les deux tiers étant consacrés aux énergies propres. La   part   des   investissements   énergétiques   dans   le   Pib   de   l’Afrique passerait à 6 % en 2026-2030 dans ce scénario, soit un peu plus que la moyenne des économies émergentes et en développement. Pour réussir ce challenge de l’efficacité énergétique, les gouvernements y ont un grand rôle à jouer. D’où tout le sens des assurances et de l’invitation du ministre Coulibaly Sangafowa Mamadou, des Mines, du pétrole et de l’énergie aux différents aux partenaires techniques financiers et acteurs du secteur privé ivoirien quand il dit :« Je voudrais à cette occasion, saluer l’ensemble des experts, porteurs de projet, partenaires au développement ici présents et remercier toutes les personnes qui ont contribué à l’avènement et à l’organisation de cet important forum. La Côte d’Ivoire ambitionne d’être le hub énergétique de la sous-région afin de fournir à nos populations, une énergie abondante, fiable et à coût compétitif, tout en respectant ses engagements au plan national et régional » Non sans ajouter que les défis de la Côte d’Ivoire en matière de développement sont énormes, les besoins en électricité immenses, mais les ressources ne sont pas illimitées. D’où la nécessité d’explorer et d’exploiter les potentiels existants en matière d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables.

Suite à l’accord de Paris, les engagements pris par la Côte d’Ivoire concernant les Contributions Prévues Déterminées au niveau National (Cpdn) visent à réduire les émissions de gaz à effet de Serre de 30,41%, et à atteindre un mix énergétique de 45% d’énergies renouvelables à l’horizon2030. Au niveau de la Côte d’Ivoire, en matière de maitrise de l’énergie, d’importants investissements ont été réalisés sur les infrastructures de transport et de distribution, faisant passer le rendement du système électrique national de 71,25% en 2011 à 83,67 % en 2021.

Bamba Mafoumgbé,

Légende photo : Le président Jean Marie Acquah de la Cgeci et le ministre Coulibaly Sangafowa Mamadou, des Mines, du pétrole et de l’énergie à l’ouverture de l’exposition du forum

Investissements//Développement des exportations en Afrique // Le Feda lève 670 millions de dollars

mardi, 27 septembre 2022 17:22 Written by

Le Fonds pour le développement des exportations en Afrique ("Feda"), la branche d'investissement à impact de la Banque Africaine d'Import-Export ("Afreximbank") créée pour soutenir la croissance du commerce intra-africain, le développement des exportations à valeur ajoutée et l'industrialisation, a le plaisir d'annoncer son premier closing de 670 millions de dollars à travers ses quatre fonds spécialisés. A- t-on appris ce mardi 27 Septembre 2022 des services de la Banque africaine d’import- export,( Afreximbank).

Sur les 670 millions de dollars levés, 270 millions de dollars seront destinés au fonds Feda Direct Equity Fund I, qui investira en fonds propres et quasi-fonds propres conformément au mandat de Feda.

250 millions de dollars seront alloués au Fonds d'Initiatives stratégiques, qui est un fonds captif créé par Afreximbank pour réaliser des investissements dans des projets à fort impact dans des secteurs essentiels à la croissance du commerce intra-africain et au développement des exportations à valeur ajoutée sur le continent africain.

Le fonds de dettes (Africa Credit Opportunities Fund, L.P. - «ACOF»), qui a été conjointement créé par FEDA et Gateway Partners Group, recevra 125 millions de dollars. ACOF offrira une gamme diversifiée d'instrument de crédit qui permettront à travers ses investissements de faciliter le commerce et de soutenir la croissance en Afrique.

Le quatrième fonds de Feda sera un fonds de capital-risque, 25 millions de dollars seront alloués à ce fonds pour des investissements en fonds propres, en quasi-fonds propres ou en dette dans des entreprises en phase de démarrage à fort impact à travers l'Afrique.

Feda Investment Manager entend lever au total 1,3 milliard de dollars à travers ses quatre fonds d'ici 2024, avec le soutien d'investisseurs partageant les mêmes idées et valeurs.

Professeur Benedict Oramah, Président d'Afreximbank, a déclaré : "Nous sommes très heureux de ce premier closing qui constitue une première étape dans le financement du déficit en fonds propres dans le secteur du commerce en Afrique. Les différents fonds générés par FEDA faciliteront et augmenteront également les investissements directs étrangers dans les secteurs du commerce et de l'exportation en attirant des institutions de premier plan ayant un intérêt marqué pour le développement de l'Afrique."

Feda a également été sélectionné comme gestionnaire du Fonds d'ajustement de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf / AfCFTA). Ce fonds, qui devrait être opérationnel d'ici le premier trimestre 2023, est une collaboration entre le Secrétariat de l'AfCFTA et Afreximbank. Le fonds de l'AfCFTA fournira des capitaux aux secteurs public et privé pour faciliter la mise en œuvre de l'accord de libre-échange continental africain.

Depuis 2021, FEDA a réalisé quatre transactions dans divers secteurs notamment dans un acteur majeur de l'industrie des réseaux de fibre optique en Afrique; dans un projet d'infrastructure devant faciliter l'approvisionnement en gaz en Afrique de l'Ouest ; dans un fournisseur de services logistiques panafricain avec une forte composante technologique permettant de faciliter le mouvement efficient des marchandises à travers l'Afrique de l'Est et de l'Ouest ; et dans l'un des principaux acteurs de l'industrie des biens de consommation en Mauritanie.

Basé à Kigali (Rwanda), le Fonds pour le Développement des Exportations en Afrique ("Feda") est un fonds à impact, filiale de la Banque Africaine d'Import-Export ("Afreximbank"), créé pour financer le déficit de plusieurs milliards de dollars (en particulier en fonds propres) nécessaire à la transformation du secteur du commerce en Afrique, à travers des investissements en fonds propres, en quasi-fonds propres ou en dettes.
Feda poursuit une stratégie d'investissement multisectorielle, couvrant la chaîne de valeur du commerce intra-africain, du développement des exportations à valeur ajoutée et de l'industrie manufacturière. Ces secteurs comprennent les services financiers, la technologie, les biens de consommation, l'industrie manufacturière, le transport et la logistique, l'agroalimentaire, ainsi que les infrastructures auxiliaires favorisant le commerce, telles que les parcs industriels.
Bamba Mafoumgbé,
Légende photo : Le Feda, un véritable instrument pour le developpement devrait aider les exportations en Afrique


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Ci- Manutentions// Apprentissage sur simulateur multi-métiers// Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire innove

mardi, 27 septembre 2022 16:51 Written by

Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire a acquis récemment, un simulateur de conduite pour son centre de formation portuaire panafricain (Cfpp), dans l’optique d’améliorer la formation aux métiers portuaires. Ce simulateur multi-métiers, doté des dernières innovations, est le premier du genre acquis par le Cfpp.

Il offre la possibilité de former sur différents types d’engins, tels que, les portiques de quai, les portiques de parc, les chariots élévateurs, les grues mobiles, les poids lourds, etc.Il favorise ainsi un apprentissage en toute sécurité, sans contraintes de cadence, avec une prise en main rapide des commandes, sans risques de dommages sur les engins de manutention.

Ce nouvel outil permet également une formation plus complète dans différentes situations de travail, (pluie, vent, brouillard …), entrainant ainsi, une réduction de l’immobilisation du matériel de formation d’environ 30%. Pour les formateurs, le simulateur accélère le rythme des formations, renforce leur capacité d’adaptation et projette directement les apprenants dans l’univers opérationnel qui sera le leur, une fois sur le terrain, après leur formation.

« Les engins de manutention actuels, sont très impressionnants pour certains apprenants. L’avantage de l’apprentissage par simulation, est qu’il renforce la confiance et la sérénité des apprenants, avant qu’ils ne découvrent la réalité de l’engin sur le terrain. Cet outil apporte une réelle valeur ajoutée à la formation aux métiers portuaires », a déclaré Maryam AÏDARA, Directrice du centre de formation portuaire panafricain.

Premier employeur du secteur de la logistique en Côte d’Ivoire, Bolloré Transport & Logistics contribue à la formations acteurs de la logistique et de la manutention portuaire, à travers une approche pédagogique moderne et digitalisée, afin de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes en Côte d’Ivoire.

Bamba Mafoumgbé,

Légende photo : Une vue de la salle d’apprentissage sur simulateur de  conduite

Côte d’Ivoire//Bruits de perturbation dans la filière café-cacao// Une centrale syndicale suspend son mot d’ordre de grève

mardi, 27 septembre 2022 13:46 Written by

Les producteurs de Café-Cacao réunis au sein de la Centrale Syndicale Agricole ont levé leur mot d’ordre de grève au cours d'une déclaration ont annoncé le lundi 26 septembre 2022 par la voix de son Secrétaire général et porte-parole M. Thibeaut Yoro. Cette déclaration fait donc suite à une rencontre avec le Directeur général du Conseil du Café-Cacao, M. Koné Brahima Yves qui a bien voulu prêter une oreille attentive à leurs préoccupations. A - t-on appris   ce mardi 27 Septembre 2022, selon des sources proches du Conseil café-cacao et du syndicat qui avait projeté une grève.

En effet, depuis le 3 août 2022, la Centrale syndicale agricole avait entamé une grève illimitée afin que des solutions soient trouvées à leurs revendications, aux nombres desquelles figure la répartition du fond Covid 19 alloué aux producteurs de Café-Cacao par le Président de la République, Alassane Ouattara.

Cette déclaration fait donc suite à une rencontre avec le Directeur général du Conseil du Café-Cacao, M. Koné Brahima Yves qui a bien voulu prêter une oreille attentive à leurs préoccupations.

« Nous remercions le Directeur général du Conseil du café-cacao pour avoir accepté d’échanger avec la Centrale agricole. Nous avons posé le problème des coopératives en attente du paiement de leur part du fond Covid 19. À cet effet, le Directeur Général nous a expliqué les critères de repartions, ainsi que les contraintes relatives à la distribution de ce fond. Cependant, nous avons plaidé pour qu’un geste soit fait à l’endroit des coopératives ne répondant pas aux critères de répartition mais qui ont néanmoins subi les effets néfastes de la crise due à la Covid 19. Le Directeur Général ayant pris en compte nos revendications, par conséquent, nous invitons l’ensemble des producteurs à suspendre la grève », a révélé le porte-parole de ladite Centrale. Et de préciser : « Les discussions reprendront après les Journées Nationales du cacao et du chocolat (Jncc) qui se tiendront du 30 septembre au 2 octobre 2022, afin que des solutions négociées et apaisées soient trouvées à toutes nos revendications ». Pour finir, le Secrétaire générale et porte-parole a invité les producteurs à venir participer massivement aux Jncc, la fête du Cacao.  

Ayoko Mensah

Côte d’Ivoire//Maitrise des procédures et régimes douaniers dans le circuit du commerce international//L’OIC organise une formation sur deux jours à Abidjan

mardi, 27 septembre 2022 11:36 Written by

Contexte
Plusieurs opérateurs abandonnent leurs marchandises au port à cause des coûts de dédouanement dont ils n'ont souvent aucune maîtrise. Les plus chanceux les vendent à vil prix et arrivent à faire face aux frais d'importation. D'où tout l'intérêt de la maîtrise des régimes et procédures douaniers pour permettre aux opérateurs du commerce international de rentabiliser leurs activités durablement.


PROBLEMATIQUE

Comment faire connaître les régimes et procédures douaniers aux chargeurs de sorte à leur faire éviter les nombreuses amendes douanières qui amenuisent le résultat de leurs activités.

PUBLIC CIBLE

Chefs d'entreprise, Cadres d'entreprises, Importateurs, Exportateurs, Transitaires, Commissionnaire de transport, Responsable logistique, toute personne intéressée par les activités d'importation et d'exportation.


OBJECTIFS

A l'issue de ce séminaire, les auditeurs devront être capables de :

Connaître les différents régimes douaniers ;
Comprendre le mécanisme de fonctionnement du SYDAM et du GUCE ;
Comprendre le mécanisme pour éviter les amendes douaniers ;
Maîtrise les procédures douanières ;
Connaître les circuits de dédouanement des marchandises.

COÛTS
236 000 F TTC
Ce tarif couvre la formation (cours et documentation), les pauses cafés et déjeuners.

CONSULTANT :
Colonel LOBOGNON, formateur à la Douane
LIVRABLE :

Des supports de formation, des kits pédagogiques et un Certificat seront remis à chaque participant.
DATES: 28 et 29 SEPTEMBRE 2022
HORAIRES: 08H00 à 14H00
LIEU: IVOTEL Plateau
Contacts : +225 27 21 25 99 33 / 05 04 00 53 61 / 07 08 49 00 63
(Pour d’autres information : voir pub)

 

Ci-Reforestation//Restauration de la réserve botanique de Divo// Un projet de planting de 174 000 arbres lancé

lundi, 26 septembre 2022 20:21 Written by

 

Le ministre des Eaux et Forêts, Laurent Tchagba, a lancé, le vendredi 23 septembre 2022, le projet de restauration de la réserve botanique du Loh-Djiboua à Divo, en présence des autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses. Selon des sources officielles confirmées par le Centre d’information et de communication gouvernementale, ( Cicg).

 

Ce projet de restauration est une initiative du Centre international pour la recherche en agroforesterie de Côte d’Ivoire (Icraf-Ci), en collaboration avec le ministère des Eaux et forêts et Génie Bio.

 

Financé par l'Ong internationale One Tree Planted (Otp), le projet permettra à Icraf de planter 174 000 arbres sur 350 hectares dans la réserve botanique de Divo qui est aujourd'hui dégradée à plus de 65%. Faut-il le souligner, cette réserve botanique est un vaste patrimoine de la biosphère de 6 800 hectares. Ce qui explique l'engagement du ministère des Eaux et Forêts aux côtés de l'Icraf qui depuis 2021 a déjà planté 75 000 arbres avec les producteurs de cacao.

 

Le ministre des Eaux et forêts a traduit la gratitude du gouvernement au Centre international pour la Recherche en Agroforesterie et ses partenaires techniques impliqués dans le projet. L'Icraf-Ci, à travers ce projet de restauration de cette réserve botanique, fait œuvre utile pour le bien des communautés, a souligné le ministre Laurent Tchagba

La satisfaction fut grande pour Gondo Bertine, 3ème adjoint au maire de Divo et N'Guessan Denis 4ème vice-président du Conseil régional du Lôh-Djiboua qui dans leur allocution ont exprimé leurs chaleureux remerciements au ministre des Eaux et forêts pour son engagement à redorer ce patrimoine forestier.

Dr Kouamé Christophe, représentant-pays de l'Icraf-Ci, a, quant à lui, rappelé que ce projet est une opportunité et un tremplin pour son organisation de mettre en œuvre son expertise.

Ayoko Mensah

 

Ci- Electricité//Journée de l’innovation2022// La transformation digitale de la Cie exposée aux clients

vendredi, 23 septembre 2022 20:36 Written by

Le Jeudi 22 Septembre 2022, à l’espace Latrille Event deux plateau à eu lieu la Journée de l’innovation organisé par la Compagnie ivoirienne d’électricité (Cie), à l’initiative du Directeur général M. Ahmadou Bakayoko.  
Face aux exigences de la clientèle et des challenges qui en découlent, la Cie entreprise de référence engagée dans un vaste processus de transformation digitale, a développé des produits et services innovants afin d’améliorer l’expérience client.  La journée de l'innovation Cie a été le rendez-vous où l’entreprise a présenté aux clients, aux partenaires, aux institutions, à la presse et au Grand public publics les évolutions apportées à ses processus internes à court et moyen terme, afin de mieux répondre aux attentes de sa clientèle. Au cours de cette journée, le concessionnaire de la fourniture du service public de l’électricité en Côte   d’Ivoire a présenté plusieurs thématiques à l’endroit des personnalités présentes et des médias locaux.
M. Ahmadou Bakayoko lors de son introduction a tenu à remercier toutes les personnes présentes. Il a toute suite rappeler l’importance de la satisfaction clientèle pour la Cie.« Nous travaillons au quotidien sur différents domaines pour améliorer nos processus internes pour mieux répondre aux attentes de nos clients. Nous souhaitons vous montrer aujourd’hui notre volonté d’utiliser la technologie chaque jour pour améliorer la vie des ivoiriens. Notre engagement au quotidien est de vous fournir une électricité et un service de qualité pour améliorer la vie des populations et contribuer au développement durable pour la Cote d’Ivoire »,  a dit le Dg Bakayoko.À la suite de son intervention, les innovations ont été présentées dans l’ordre suivant aux invités présents par certains membres du comité de direction Général et du comité de Direction de l’entreprise : Les Compteurs intelligents, pour des services innovants par M. Mathias Kouassi   Directeur général adjoint Distribution et Commercialisation. Le compteur permet d’accompagner le client au quotidien dans sa consommation donc sa facture et un gain de temps important lié au dépannage à distance. Plus de 2 800 000 compteurs intelligents sont déployés actuellement. D’ici 2025, nous comptons avoir 100% de compteurs télégérés sur Abidjan. Aussi, la digitalisation de la relation client par l’agence en ligne par a été expliquée par Mme Bitty Marie Directeur central commercial marketing et relation client. Elle   a indiqué   que « ce sont plus de 8000 comptes créés en moyenne par mois, plus de 58% de nos clients qui ont accès au service prépayé grâce aux compteurs intelligents ».  En ce qui concerne la   digitalisation des demandes de travaux des clients Btp a été présenté par M Bleu Voua Désiré Directeur adjoint assistance à maitrise d’ouvrage. Il s’agit d’un portail de gestion permettant la réduction des coupures d’électricité liées aux piochages de câble la réduction du délai de traitement des demandes, la meilleure anticipation sur les risques de coupures et l’amélioration de la traçabilité des demandes pour les clients   qui sont suivis en ligne.  Le   Programme d’alphabétisation numérique par a été   présenté par M.  Guy Marc Aka Directeur le Secrétaire Exécutif de la Fondation Eranove. Selon lui, l’entreprise engagé avec travers la Fondation Eranove compte contribuer à la réduction du taux    d’analphabétisation en Côte d’ivoire, en offrant des possibilités d’apprentissage plus rapide de la lecture, de l’écriture et de l’arithmétique aux populations analphabètes cibles.  Ainsi, il s’agira de   former 1 000 personnes par an à savoir lire, écrire et compter. Mais aussi et surtout, il s’agira d’avoir un impact tangible et durable et   fournir un emploi temporaire aux jeunes des communes et localités d’intervention. En outre, la digitalisation des opérations du dépannage n’a pas été oubliée.  Elle a été présentée par M Bléhouet Patrice Sous-directeur en charge de la gestion Relation Client.  Il a présenté les outils de modernisation du système mit en place par l’entreprise pour optimiser les opérations de dépannage à savoir la mise à disposition des outils modernes (Télégestion et applications mobiles) d’une part, et l’utilisation des données de Géoréférencement des clients pour retrouver plus facilement les clients grâce aux coordonnées Gps,   d’autre part. Sans oublier réorganisation de la répartition géographique des équipes d’intervention en prenant en compte le trafic routier et les zones incidentogènes.  Sur ce point, l’animateur   dudit sous-thème a dit qu’en termes gain à la clientèle, il a le   dépannage plus rapide, intervention à distance, fiabilité du diagnostic et plus de traçabilité.   Ce n’est pas tout.  L’inspection du réseau électrique par les drones a été l’affaire de Mme Armelle Gnassou Epse Gelai Directrice adjointe à Direction de la stratégie et de la transformation Digitale. L’objectif de cette technique est d’optimiser la surveillance du réseau électrique afin d’anticiper sur les incidents majeurs du réseau.  L’utilisation des drones permet également de prévenir les risques électriques pour les collaborateurs également.  Terminons pour   souligner   que le Cap sur un réseau électrique connecté   a été expliqué par M. Antoine Djigbenou, Directeur de la stratégie et de la transformation Digitale.Il dit qu’il s’agit de développer des services innovants qui devront permettre aux clients de suivre en temps réel de votre dépannage via Ma Cie, l’Automatisation des services récurrents via des assistants robots et d’Anticiper / Prédire les pannes via l’IoT. A noter   que ces communications avaient pour objectifs de partager l’expertise de la Cie et présenter les solutions innovantes utilisées par l’entreprise au quotidien en vue d’améliorer la satisfaction la clientèle. A la suite des présentations faites en salle, une visite guidée des stands aménagés pour la circonstance a permis aux invités de visualiser les différentes innovations à travers des démonstrations. La transformation digitale de la Cie est plus que jamais amorcée et orientée vers la satisfaction client. 

Bamba Mafoumgbé,

Légende photo :   Le Dg Ahmadou  Bakayoko, Dg de la Cie(  droite) et   Traoré Amidou, Dg  de l’Anareci (  gauche)   se  font   expliquer le  rôle    de  ce  drone  dans l’ amélioration du  service public   de l’électricité( Ph : Cie)

Ci-Port d’Abidjan//Activités de manutention des navires// Le terminal roulier d’Abidjan réalise une performance record

jeudi, 22 septembre 2022 17:30 Written by

Le Terminal roulier d’Abidjan (Terra) qui assure la manutention des navires rouliers au port d’Abidjan, a pris en charge, entre le 22 août et le 29 août 2022, plus de 2.687 véhicules, réalisant ainsi une performance record.   A- t- on appris ce jeudi 22 Septembre 2022 de sources proches de cet opérateur portuaire à Abidjan.  « Ces véhicules composés essentiellement de berlines, de citadines et d’engins de chantiers, ont été transportés sur les navires spécialisés Matorell et Pleiades Spirit, en provenance de Thaïlande, de Chine, du Japon, d’Afrique du Sud et d’Inde. Cette performance est d’autant plus remarquable que le taux d’occupation du parc était de 95 % à l'accostage du navire Matorell et de 70 % à l'arrivée du Pleiades Spirit », ajoute la source. Le nombre de véhicules manutentionnés en une semaine représente par ailleurs 82 % du trafic moyen mensuel du terminal roulier et 78 % des véhicules manutentionnés sur le mois d'août. Au cours de ces opérations, Terra a réalisé des cadences record de 115 unités/heure sur le navire Matorell et 121 unités/heure sur le Pleiades Spirit, doublant ainsi largement les cadences conventionnelles fixées dans le cadre de la convention de concession avec le Port Autonome d’Abidjan, à 50 Unités/heure. « La réalisation de cette performance est le fruit du savoir-faire de nos équipes opérationnelles et de nos efforts pour la modernisation du Terminal Roulier d’Abidjan. Nous nous engageons à continuer dans cette dynamique, dans la perspective d’accueillir et d’opérer des navires rouliers de plus grande capacité, afin de couvrir les besoins de nos clients en Côte d’Ivoire et dans la sous-région », a déclaré Joël BROUX, Directeur général de Terra. Labellisé « Green Terminal », en juin 2022, pour la baisse effective de l’impact de ses activités sur l’environnement, le Terminal Roulier d’Abidjan s’est donné à présent pour ambition, de consolider son approche environnementale par la valorisation et le recyclage des déchets, le soutien aux initiatives en faveur de l’environnement et l’acquisition d’équipements à meilleur rendement énergétique. 

Bamba Mafoumgbé,

 Légende photo : Une  vue  des véhicules pris  en  charge au Terminal roulier d’Abidjan.   

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